Les prothèse en sérum physiologique sont d’excellentes prothèses très bien tolérée (taux de « coque » très bas).
Elles sont facile à mettre et à changer et ceci grâce à une toute petite incision cachée dans l’aréole.
Leur avantage principal est donc leur sécurité, notamment du fait que l’usure de l’implant est directement visible par la patiente (la prothèse se dégonfle). Ainsi, une surveillance rapprochée n’est pas nécessaire comme pour une augmentation mammaire avec des implants en silicone.

Cependant elles présentent quelques désavantages :

– elles nécessitent forcément une mise en place sous musculaire
– elles sont forcément de forme ronde ( les prothèses anatomiques en sérum ont été abandonnées du fait de leur risque de rotation)
– leur toucher est moins naturel
– elle présente un risque plus important de dégonflement par leur valve de remplissage.

On peut estimer que leur durée de vie, qui varie de 5 à 10 ans, est légèrement inférieure à celle des prothèses silicone.

Ainsi, 95 % des interventions que nous pratiquons consiste en la pose d’un implant mammaire silicone.

Dans le cadre des prothèses mammaires anatomiques, nous préférons les implants de dernière génération recouvert de polyurethane.

En effet ces derniers permettent d’empêcher les phénomènes de rotation et de diminuer le risque de coque.