Choisir des implants en polyurethane

Le corps humain réagit à un corps étranger avec une phagocytose, c’est-a-dire il le mange, l’élimine ou, si le corps étranger est trop grand, il forme un capsule tissulaire autour de celui-ci.

Lors d’une augmentation mammaire par implants, cet encapsulement suivi par une contracture capsulaire peut aboutir à une fibrose. Selon la classification de Baker, on peut distinguer entre 4 catégories: Baker I, II, III et IV.

En cas d’une contracture de catégorie III ou IV, il est indispensable de retirer la capsule contractée et de changer l’implant.

C’est exactement le problème que nous ne désirons éviter. L’implant doit garder sa forme, son élasticité et sa souplesse.

Pour éviter cette fibrose, 2 laboratoires ont développé des implants enduits d’une mousse de micropolyuréthane. Le tissu peut pénétrer activement dans la mousse micro-aérée et ainsi interrompre la structure linéaire des fibres de collagène. Ce n’est pas l’implant lui-même mais les structures de la mousse qui sont enkystées, de sorte que la contracture des fibres du tissu mou n’aboutit pas à un durcissement et une déformation de l’implant.

Les implants mammaires polyuréthane montrent un taux de contracture capsulaire de 0 à 3%, comparé avec des taux 9 à 50% pour les autres surfaces.

De plus, l’implant est intégré dans la poitrine de la patiente, ce qui évite les problèmes de rotations des implants anatomiques texturés que l’on évalue de 5 à 10 % des cas.

2 laboratoires fournissent ce type de prothèses : Silimed au Brésil et Polytech Health en Allemagne

Nous travaillons quasi exclusivement avec le laboratoire Polytech Health