Globalement non.

La radiothérapie thoracique après mastectomie provoque une brûlure de la peau, d’importance variable,  qui se traduit par une rétraction des tissus.

Le corps ne peut plus se distendre pour accepter la prothèse mammaire interne. Le taux d’échec de mise en place d’un implant mammaire est alors très élevé.

Si l’opération est un succès immédiat, le corps va souvent provoquer une réaction fibreuse trop importante autour de la prothèse ou coque avec une fréquence située entre 20 et 30 %. Cette coque, si elle est sévère, nécessite une ablation de l’implant.

Tout dépend donc de l’intensité de la brûlure liée à la radiothérapie. Les nouvelles techniques d’irradiation conformationnelles (avec calcul des doses de rayons délivrés selon un repérage scanner) permet de diminuer les séquelles  et de mettre en place des implants mammaires avec un taux de réussite acceptable.